Sidilarsen et Undergang: Les toulousains retournent le Divan du Monde.

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Du Capitole à la capitale, il n’y a qu’un pas de toulousain, l’énergie d’une musique électro métal singulière, la force des convictions et une furieuse envie de retourner une nouvelle fois le Divan du Monde. Pari tenu.

Quelle fin d’année chargée et que d’aventures pour moi. Du coup, il vous a fallu user de patience pour lire ces quelques lignes et découvrir enfin mes clichés de cette soirée où Paris s’est enflammée. Beaucoup d’imprévus, de mouvement et pas mal de retard à rattraper, le retour à la vitesse de croisière devrait arriver prochainement. En attendant, je ne me suis pas ennuyé et cette virée parisienne en est un des parfaits exemples !

Il y a un peu plus de deux ans, le 5 octobre 2012, Sidilarsen avait déjà brûlé les planches du Divan du Monde avec leurs amis toulousains de Naïve. Re-belote le 15 novembre 2014 avec un autre complice de la ville rose, Undergang. Il faut dire que la scène toulousaine compte bien des artistes de qualité, une forte personnalité et une créativité hors-normes. Si la capitale n’est pas toujours très accessible pour ces groupes provinciaux, Sidilarsen avait réussi à créer l’évènement et relevé le défi en affichant complet lors de sa première venue. Cette année encore, le public a répondu à l’appel, même si la jauge n’a pas tout à fait atteint son maximum. L’ambiance, quant à elle, était bien au rendez-vous; pour rien au monde elle n’aurait loupé pareille occasion !

Alors, un petit peu trop tôt car il faut libérer la salle à 23h pour laisser place à une toute autre soirée, Undergang entre en scène. Il est 19h30. Seul, c’est en véritable homme orchestre qu’il envoie un son puissant aux couleurs électro-rock, teinté de drum’n’bass, dub step et même de noisy ou d’industriel. Machines, guitare, batterie, chant, Cédric « Undergang » est sur tous les fronts, dirige l’ensemble d’une oreille de maître, le tout avec une humilité que j’ai toujours appréciée. Une fusion terriblement efficace, inutile de résister, le public se laissa emporter par la vague, les corps ont tangué et les têtes, chaviré.

Après 45 minutes de set, Undergang laisse place à Sidilarsen. Le temps du changement de plateau, deux représentantes du mouvement de soutien aux intermittents et travailleurs précaires interviennent. Le but étant de sensibiliser le public et lui rappeler que nous sommes tous concernés, hélas, elles ont pris la paroles quelques minutes, ont reçu un bon accueil. Espérons que cette cause soit enfin entendue.

Le public jubile alors. Didou, Viber, Benben, Fryzzzer et Samos investissent la scène et semblent en pleine forme, des plus motivés. Ils ont gardé d’excellents souvenirs de leur précédente venue et savent aussi qu’ils retrouvent bon nombre de fans et d’amis. D’ailleurs, ce côté amical est palpable dans la salle. Certains fans suivent le groupe depuis si longtemps que des liens se sont créés entre eux. Un esprit un peu familial règne, l’ambiance est des plus agréables, à la fois chaleureuse et énergique. Sueur, slams et sourires se sont tous invités, parfait ! 1h35 d’un concert à vive allure, une setlist impeccable, de « Comme on vibre » à « Des milliards », en passant par tous les incontournables du groupe. Du pur bonheur pour les fans, un plaisir intense pour les musiciens et des frissons encore bien présents.

22h30, il faut maintenant vite ranger le matériel dans le camion, rentabilité oblige pour les clubs parisiens, tout le monde doit avoir libéré la place dans la demie heure, des DJ electro viennent ensuite se charger du chiffre d’affaires… Nous retrouvons alors toute la bande des toulousains autour de quelques verres dans le bar d’en face. Une petite after fort sympathique que j’ai ensuite poursuivie, avec ma belle Océanne, du côté de la Machine du Moulin Rouge. Une toute autre ambiance en compagnie du Bal de Montmartre et de l’ami Stef Zena (bassiste de Parabellum) mais… Quelle nuit !

Je vous laisse maintenant avec mes clichés de ce concert, suivis d’une vidéo d’Undergang et du dernier clip de Sidilarsen sorti ce mois et d’une très belle réalisation. À vos partages et à très vite pour de nouvelles aventures !

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