Sandinista Circus: Tagada Jones et Les Ramoneurs de Menhirs à Genève

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En coproduction avec KalvingradSandinista Circus proposait une drôle de fête foraine punk post apocalyptique à l’Usine. En ce début mai, Tagada Jones et les Ramoneurs de Menhirs ont mis le feu à Genève. Souvenirs…

Bras de fer à la crème, quizz, shots roulettes, « déboîtage », bienvenue dans cette vogue à l’ambiance punk et au look Mad Max où les Dames Déloyales  mènent le jeu. Le décor est posé et ça va faire très mal, mais on n’en attend pas moins de ce lieu mythique qu’est l’Usine. Côté musique, Sandinista Circus n’était pas là pour enfiler des perles ou vous tricoter un chandail en mohair pour vous coconner au coin de la cheminée. Du bon gros son bien punk, histoire de décrasser vos cages à miel, vous botter l’arrière-train et vous faire oublier vos charentaises au moins le temps d’une soirée hors-norme.

Au programme donc: venus de la « Yaute » voisine, Les Punks Sportifs ont lancé les hostilités et de suite donné le ton. Ça ne fait pas dans la dentelle, mais c’est plutôt efficace pour pousser mamie dans les orties et vous échauffer pour les Ramoneurs de Menhirs sans risque de claquage. Puis, c’est donc au tour des Bretons de démontrer que le fest-noz est un art pratiqué de façon ancestrale en Armorique. Le punk celtique de ces Ramoneurs est sans doute le meilleur remède contre bien des maux et Loran est des plus en forme, officiant comme toujours en véritable chaman anarchiste, le poing levé, les revendications bien hautes. Il est parfois très difficile de mettre un terme à sa transe, mais là, il y a encore du monde. Respect avant tout, les Ramoneurs de Menhirs cèdent une scène bouillante aux frangins de Tagada Jones.

Là, c’est dans le 300% Punk Hardcore que ça donne et vu que le groupe est d’une motivation sans faille depuis la sortie de son dernier album explosif, autant dire qu’il sera difficile d’en sortir indemne. En parfaits dissidents, Tagada Jones a fait trembler la Suisse, a mis le feu au lac, foutu un sacré cheni… Bref, tout de bon ! Enfin, les Suisses de Faute de Frappe ont déboulé pour remettre une couche supplémentaire de désordre, avant de laisser quelques DJs nous finir à petit feu. Là, j’avoue que j’allais déjà un peu de bizingue et que mon appareil faisait un clopet depuis un moment. Ce n’est pas de tout repos ce genre de soirée, mais il faudrait être tablard pour ne pas en redemander !

Une bien belle apocalypse que cette soirée concoctée par Sandinista Circus et ça fait bien plaisir. Je vous laisse replonger dans l’ambiance avec mes quelques clichés ci-dessous et rechercher les définitions des quelques expressions suisses qui vous auront peut-être épouairé à la lecture de cet article. À vos partages !

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