Shaka Ponk à Grenoble: le Summum à son apogée

Posté dans : Concerts & Festivals 10

Il a fait très chaud en cette fin octobre dans la capitale des Alpes. Le Summum de Grenoble a été pris d’assaut par Shaka Ponk, les montagnes en tremblent encore.

Je n’avais pas revu les Shak’Amigos depuis leur mémorable passage au Zénith de Paris, le 5 juin dernier (article ici). J’avoue que je commençais sérieusement à trépigner d’impatience ! Cela dit, Grenoble annonçait une petite série de concerts en compagnie des célèbres singes et je n’allais certainement pas m’en plaindre. Arrivé vers 18h devant les grilles du parking, j’ai d’abord été assez surpris. Il est vrai que le concert avait lieu en pleine semaine mais une petite cinquantaine seulement de littles monkeys attendaient l’ouverture des portes. Je dois dire que ce n’est pas désagréable et je n’ai jamais vraiment compris le principe de siéger depuis tôt le matin, lorsque ce n’est pas la veille, pour voir un concert, même de son groupe préféré. D’ailleurs, à quoi bon se battre pour avoir cette fameuse place tout devant, contre les barrières, alors que ce n’est vraiment pas le meilleur endroit question confort physique, visuel et auditif. 18h30, la sécurité ouvre la grille et les premiers fans peuvent donc rejoindre la salle et là, incroyable, le public ne court pas! Sont pas mal ces grenoblois en fait. Pour ma part, j’ai continué à discuter encore 45 minutes avec des amis, « y a pas le feu au lac ! »

À 20h précise, la première partie entre en scène; je me délecte déjà. INA-ICH est un projet que j’aime particulièrement, une artiste de grande qualité et avec du caractère, comme on aimerait en voir bien plus souvent. Il faut dire que dans ses références musicales, on retrouve, entre autres, Nine Inch Nails et Björk dont je suis fan, j’avoue. Deux très beaux albums et un nouvel EP sorti fraîchement sur les plateformes de téléchargement, la musique d’Ina-Ich est pleine d’énergie et interprétée avec sincérité. Shaka Ponk a pris le trio sous son aile, difficile de ne pas avoir un coup de coeur pour un groupe comme celui-ci, voilà qui est de bon augure. Quant au public, aucun doute possible, les grenoblois ont craqué aussi pour Kim et ses deux compères. Elle est d’ailleurs très bien accompagnée, entre Brad Thomas Ackley, guitariste de -M- et Aurélien Clair à la batterie. Du coup, 30 minutes, c’est bien trop court.

Shaka Ponk à Grenoble: le Summum à son apogée
Il faut pourtant laisser la place à ses hôtes. Le public offre une belle ovation à Ina-Ich mais attend quand-même Shaka Ponk. Quelques minutes de musique classique et c’est un peu avant 21h que le Summum s’éteint à nouveau, l’intro du concert résonne, les murs vibrent et le public jubile. La machine est lancée et tout va aller très vite désormais. Côté photos, l’autorisation pour le PIT (espace entre la scène et le public) est de trois titres, y compris l’introduction du concert dans la pénombre. Bref, un petit défi en moins de dix minutes. Fort heureusement, une fois que nous cédons la place à Korky pour qu’il puisse capturer dans les meilleures conditions les images des futures MonkeyTV, Shaka Ponk laisse la possibilité de continuer à photographier tout le concert depuis la salle. Un cas de figure suffisamment rare pour être souligné ici et je tiens à les remercier de nous permettre ainsi de travailler. Ils ont compris que tout le monde s’y retrouve et, en premier lieu, le public et les artistes.

Que dire du concert sinon? Les 2h10 passent à une vitesse incroyable, Shaka Ponk est comme un gros bulldozer carburant au kérosène. Pas vraiment de temps morts, tout s’enchaîne assez rapidement et, lorsque le groupe semble nous accorder une petite pause, c’est pour envoyer encore plus fort ensuite. La set-list est plutôt sympathique, même si les vieux fans et autres rockers reprocheront l’absence de titres comme « French touch puta madre » ou « How we kill stars » mais, sans doute, le groupe les a-t-ils trop joués sur scène et y reviendra avec plus de plaisir encore lors d’une prochaine tournée. Dans l’ensemble en tous cas, le show est cohérent. Mis à part « Heal me Kill me » dont je ne suis vraiment pas fan et qui, à mon goût, fait un peu trop retomber la pression après le superbe duel Goz vs Ion, le spectacle est plus qu’à la hauteur. C’est une bonne gifle même !

Allez, j’en ai assez dit maintenant, faut quand même vous laisser quelques surprises. Inutile de me supplier pour que je vous raconte les moindres détails de cet extraordinaire show. Je vous laisse découvrir tout ça avec ma sélection de photos, en espérant qu’elles vous motiveront d’autant plus à voir Shaka Ponk là où il s’exprime le mieux: sur scène. Partagez l’article, n’hésitez pas à vous abonner à mon site ou à ma page Facebook pour rester informé de mon actualité. Les concerts de Shaka Ponk à Dijon, Clermont-Ferrand, Lyon, Marseille et Bercy sont à venir mais vous pourrez aussi découvrir de nombreux groupes qui méritent tout autant vos oreilles. 😉

Partagez !

© 2020  •  Tous droits réservés.
Pour toute reproduction, veuillez me contacter.

Pour obtenir des informations sur mes prestations, me demander un devis, commander un tirage…

Entrez votre adresse email pour recevoir une notification à chaque nouvel article.
261 abonnés.

Facebook
Suivez-moi !
Linked in
Suivez-moi !
Instagram
Suivez-moi !
Previous
Next

Articles connexes

9 000 personnes attendaient de pieds fermes la bande des six singes endiablés au Zénith de Dijon, la soirée fut explosive et personne ne s'en plaindra!
Les bouillants Stéphanois ont eu le droit à une véritable déflagration, fin mars au Zénith, avec des Monkeys plus fous que jamais. Sur ce concert, je vous livre mon dernier reportage de la tournée avec une de mes plus belles séries sur Shaka Ponk.
Nous étions nombreux à trépigner, autant d’impatience que d’excitation, à l’idée de retrouver Shaka Ponk en concert. Marseille sait qu’une horde de monkeys peut mettre le feu au Dôme, comme une sardine boucha son vieux port. Nulle fanfaronnade, les Massaliotes en furent témoins. Retour sur cette détonante soirée…
Ultime épisode de cette trilogie Shaka Ponk. C’est en noir et blanc que je vous invite cette fois à découvrir ou revivre cet exceptionnel spectacle que nous offrent les Monkeys sur cette tournée 2018. Le 31 mars dernier, le groupe enflammait le Zénith de Dijon, retour sur cette étonnante soirée…

10 Responses

  1. Rémi Martin
    | Répondre

    ça avais l’air trop énorme

  2. Marion Palmer
    | Répondre

    Hello, on a des billets pour le concert de jeudi prochain à Marseille. Sur le billet il est indiqué que le concert commence à 19H, sur certains sites, c’est indiqué 19H également, sur d’autres 20H… Tu indiques que le concert de Grenoble a commencé à 20H. Quel était l’horaire indiqué sur le billet stp? 🙂 merci et bravo pour les photos !

    • [zOz] photographie
      | Répondre

      Je découvre seulement ton commentaire mais, comme tu as pu le constater, le début du concert est bien à 20h sur l’ensemble de la tournée. 19h, étant l’horaire d’ouverture des portes.

  3. Mathonnet Guillaume
    | Répondre

    Superbes clichés comme toujours pour un superbe concert dont on a bien profité avec ma miss ! Ca dépotait un max ! Bise mec !

  4. Cyrille Tailliez
    | Répondre

    Superbes photos, comme toujours. A quand le livre ?
    😉

  5. Manuel Varee
    | Répondre

    Bravo zOz pour ces magnifiques tofs.

  6. Photographies toujours aussi magnifiques 😀 Quel talent 🙂

  7. Claire Rhcp
    | Répondre

    Superbes !!

  8. Cathy Dumas
    | Répondre

    Des photos vraiment magnifique Good Job 🙂

Laissez un commentaire !